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LES 12 QUESTIONS DES AUTOMOBILISTES AUX CANDIDATS À L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

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MessageRS47 le Jeu 16 Mar 2017, 15:16

8) LES 12 QUESTIONS DES AUTOMOBILISTES AUX CANDIDATS À L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE
#radar #asso #40millions #sondage #élection #permis

Vous avez été nombreux à nous faire part de votre intérêt concernant des positions claires et des projets concrets qui détermineront l’orientation de la politique et la mise en oeuvre des actions de chacun des candidats à l'élection présidentielle de 2017.
C'est pourquoi, en janvier dernier, je vous ai sollicité pour déterminer, avec vous, les sujets touchant à votre vie d'automobiliste que vous souhaitez aborder avec les candidats. Vous avez été 65960 à prendre part à notre sondage et je vous en remercie chaleureusement. Après étude des réponses que vous nous avez fournies, "40 millions d'automobilistes" a pu établir un formulaire de 12 questions à destination de l'ensemble des candidats, qui s'articulent autour des grandes thématiques suivantes : automobile, conso, sécurité routière, environnement, permis, infrastructures et mobilité.
Voici comment notre action en vue de l'élection présidentielle va s'organiser : tout d'abord, l'association a fait parvenir par courrier à tous les candidats vos 12 questions. Ils auront la possibilité de répondre via un entretien filmé, ou, à défaut, par écrit. Ensuite, les réponses des candidats seront publiées sur notre site Internet ainsi que sur nos réseaux sociaux.
Enfin, je profite de ce courriel pour vous rappeler que "40 millions d'automobilistes" mène actuellement une grande action contre la privatisation des radars embarqués. En effet, l'association organise la première manifestation numérique et déjà presque 1 million de manifestants ont rejoint la mobilisation !
Sachez que la privatisation des voitures-radars fait partie des 12 questions sur lesquelles vous avez choisi d'interpeller les candidats. La manifestation numérique et le combat que l'association mène dans le cadre de l'élection présidentielle sont donc fortement liés et, avec mon équipe, je travaille actuellement assidûment pour qu'un maximum de candidats à l'élection s'engagent à renoncer à cette mesure de privatisation, avec pour argument implacable la mobilisation exceptionnelle de la manifestation numérique.
C'est pourquoi nous devons être un maximum d'usagers à marquer notre opposition à la privatisation des voitures-radars : il nous reste 10 jours pour atteindre le million de participants et ainsi convaincre un maximum de candidats à renoncer à cette mesure aberrante. Si ce n'est pas déjà fait, n'attendez pas un jour de plus pour rejoindre la mobilisation : c'est maintenant que nous devons agir !
Cela ne vous prendra que 2 minutes : il vous suffit de vous enregistrer sur www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com ou tout simplement de m'envoyer une photo de vous par MMS au 07 89 99 63 63. Pourquoi une photo ? Parce que celle-ci matérialisera votre présence à la manifestation lorsque nous projetterons les photos des participants dans les rues de Paris.
Ensemble, nous pouvons remporter le combat !



Les automobilistes français se sentent ignorés par les gouvernants et a aqués dans leur droit à la mobilité par les mul ples mesures restric ves et néga ves prises ces dernières années. Ces décisions pèsent sur leur quo dien en réduisant leur liberté de mouvement et leur pouvoir d’achat et en créant de nouvelles contraintes là où la démocra sa on de l’accès à l’automobile avait permis de faciliter leurs déplacements et d’améliorer leur qualité de vie.
Aujourd’hui encore, une immense majorité des Français gardent une vision posi ve de la voiture individuelle, ou l d’indépendance et de liberté, mais répondant surtout à leur besoin de mobilité.
À la veille de l’élec on présiden elle, les automobilistes français a endent donc des candidats des engagements fermes qui les rassureront sur les inten ons du futur Président de la République et leur donneront con ance en exprimant une opinion posi ve de l’automobile, elle devra se retrouver dans les réponses apportées par le Gouvernement aux enjeux fondamentaux que représentent pour eux la mobilité, l’environnement, la sécurité rou ère... Êtes-vous prêt à rassurer les français en vous engageant dans une démarche posi ve visant à garan r la liberté de circuler de chacun ?
UTOMOBILE
1. L’État arbore aujourd’hui un regard extrêmement négatf sur l’automobile et multiplie les mesures discriminantes et répressives. Pourtant, notre voiture occupe bel et bien une place prépondérante dans la vie de chacun d’entre nous.
À l’heure où les automobilistes se sentent attaqués et ignorés par les gouvernants, êtes-vous prêt, comme David Cameron lors des élections législatives en 2009, à déclarer « la fin de la guerre contre les automobilistes » ?


2. Depuis deux ans,le Gouvernement ne cesse d’augmenter les taxes sur les carburants et cela représente un budget conséquent pour les usagers. D’autres carburants, comme le bioéthanol, sont commercialisés en France, mais ils sont peu présents dans les stations-service sur tout le territoire français.
Si vous êtes élu, que comptez-vous faire concernant la fiscalité des carburants ? Comptez-vous développer le marché des biocarburants en France ? Si oui, comment ?
3. Les constructeurs automobiles développent de plus en plus de modèles électriques.
Y aurait-t-il une réelle volonté à poursuivre la dynamique des véhicules électriques ? Si oui, dans quelle mesure ?

4. Le diesel représente 65% de parc automobile français. Certains politiques veulent l’interdire d’ici 2020. La politique a pris le pas sur le discours scientifique.
Quelle est votre position sur ce sujet ? Que répondez-vous aux 65 % d’automobilistes roulant au diesel ?
SÉCURITÉ ROUTIÈRE
5. Aujourd’hui en France, il existe une marge technique sur les vitesses constatées par les radars automatiques. L’Angleterre a mis en place une marge de tolérance en plus de la marge technique. Depuis 2011, ce même pays a désactivé 54 % des radars fixes et figure parmi les trois meilleurs pays d’Europe.
Que pensez-vous de la multiplica on des radars sur nos routes ? Sachant que la France est le seul pays d’Europe à retirer des points et punir d’une amende les petits excès de vitesse entre 0 et 10 km/h, seriez-vous favorable à la mise en place d’une réelle marge de tolérance sur les relevés de vitesse ?
6. En 2013, la Sécurité routière avait mis en service les premiers radars mobiles embarqués et prévoit, d’ici 2018, 440 véhicules en fonction. Le ministre de l’Intérieur souhaite externaliser les radars mobiles embarqués en les confiant à des sociétés privées.
Quelle est votre position sur cette mesure rejetée par l’écrasante majorité des Français ?

7. Il existe des systèmes appelés « rétrofit » perme ant aux véhicules diesel plus anciens de bénéficier en seconde monte d’un équipement de dépollution, réduisant ainsi leurs émissions polluantes. Alors que l’Allemagne finance ce dispositif, le Gouvernement français n’a pas pris la peine d’étudier cette solution lors de la mise en place la vigne e CRIT’AIR.
Quel regard portez-vous sur ce dispositif qui implique des restrictions de circulation injustes pour certains Français ?
8. Paris a décidé d’interdire de rouler les véhicules d’avant 1997, date réajustée chaque année, cette mesure vient pénaliser encore les gens modestes en entravant leur mobilité.
Que proposez-vous pour réparer cette mesure injuste ?

PERMIS
9. La France est le seul pays européen à retirer 1 point sur le permis de conduire pour un excès de vitesse inférieur à 10 km/h.
Êtes-vous favorable à la suppression de l’amende et/ou du retrait de point pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km/h ?
10. À l’heure des nouvelles technologies, l’apprentissage de la conduite n’a pas évolué et ne comprend aucune formation sur les outils technologiques qui peuvent accompagner les automobilistes dans leur vie, tels que le simulateur de conduite, les ou ls d’aide à la conduite, les
systèmes de prise de mesure d’alcool et bien d’autres.
Comptez-vous moderniser la forma on au permis de conduire ?

11. Ces dernières années, les infrastructures se sont dégradées. Faute de moyens financiers, les collectivités ne peuvent plus rénover.
Quelles solutions proposez-vous pour assurer l’entretien de notre patrimoine routier, garant de la sécurité des usagers ?

12. Que pensez-vous de la volonté de certaines villes de fermer, comme à Paris, une voie de circulation régionale, les voies sur berges, sans concertation et sans offrir une solution alternative aux usagers ? 
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MessageChris le Jeu 16 Mar 2017, 17:25

j'adore cette asso, elle est de tous les fronts, et les bons ...
les questions sont justes, d'avenir aussi
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MessagePépé37 le Jeu 16 Mar 2017, 17:40

la question 6 !! majeure à ce jour.c'est là qu'on voit qu ele fric les pousse, sous couvert de soi disant, mettre plus de policiers sur les routes.
Mais ils faisaient comment les anciens de la maréchaussée avant ????????   
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MessageTeddy94 le Ven 17 Mar 2017, 06:46

on aura jamais de réponses  
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Messageyankee le Ven 17 Mar 2017, 13:46

Et même s'ils répondaient, ce serait par pur Populisme, pour plaire aux électeurs, mais après coup ils ne toucheraient a rien ! Je n'aime pas

Temps qu'ils ne seront pas soumis aux mêmes règles que tout le monde, PV, Points en moins, et même leurs chauffeurs, puisqu'on leur paie aussi ça !  Ils ne changeront rien   !
Les élus Suédois vont au boulot avec leur propre véhicule, voir en vélo. Et pour les grands déplacements, le train ou l'avion de ligne.

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Messagenik@as41 le Ven 17 Mar 2017, 19:30

c'est vrai qu'en Suède, c'est la sanction immédiate, alors, soit on des voyous en plitique ici, soit nous sommes des moutons, moi j'ai bien mon idée ..... bêêê !

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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 15:55

Réponses aux Questions

En janvier dernier, je vous invitais à répondre à un questionnaire afin de déterminer, avec vous, les sujets touchant à votre vie d'automobiliste que vous souhaitiez aborder avec les candidats à l'élection présidentielle. Ainsi, en mars, un questionnaire composé des 12 questions que vous avez le plus plébiscitées était adressé à tous les candidats.
Aujourd'hui, je reviens vers vous pour vous faire part des réponses obtenues auprès des candidats.
Au nom de toute l'équipe de "40 millions d'automobilistes", je tenais à vous présenter mes excuses pour cette publication tardive : en effet, nous souhaitions obtenir un maximum de retour des candidats afin de vous proposer un aperçu le plus large possible des positions de chacun d'entre eux. Ce fût un travail fastidieux, car comme vous avez pu le remarquer, si nous n'avions pas proposé ce questionnaire, les thématiques touchant à l'automobiliste auraient été absentes du débat.
9 candidats ont répondu au questionnaire de "40 millions d'automobilistes" : nous avons pu obtenir 1 entretien filmé, 2 entretiens audio (par le biais de l'émission de radio que j'anime tous les samedis matins sur Sud Radio), et 6 réponses écrites. Vous trouverez les réponses de chaque candidat en cliquant sur leur photo ci-dessous :

Depuis l’annonce de cette mesure lors du Comité interministériel de Sécurité routière du 02 octobre 2015, "40 millions d’automobilistes" s’oppose à la privatisation des voitures-radars78 % des automobilistes sont opposés à cette mesure, mais seulement 4 candidats sont prêts à y renoncer... Le combat continue !
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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 16:07

Jean-Luc Mélenchon



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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 16:10

REPONSES D’EMMANUEL MACRON AU QUESTIONNAIRE : 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES 



Thème : Automobile
Q1 : À l’heure où les automobilistes se sentent attaqués et ignorés par les gouvernants, êtes-vous prêt, comme David Cameron lors des élections législatives de 2009, à déclarer « la fin de la guerre contre les automobilistes » ?
R1 : L’automobile occupe une place centrale dans notre société, en tant qu’outil de mobilité, mais aussi d’émancipation et de passion. Toutefois, le monde de l’automobile traverse une mutation sans précédent. L’usage prime chaque jour un peu plus sur la propriété, et l’impératif écologique transforme l’ensemble de la filière, amont et aval. Loin de déclarer la guerre aux automobilistes, nous souhaitons accompagner cette transition.
Thème : Conso
Q2 : Si vous êtes élu, que comptez-vous faire concernant la fiscalité des carburants ? Comptez-vous développer le marché des biocarburants en France ? Si oui, comment ?
R2 : Faire sortir la France des énergies fossiles est l’un des grands défis des prochaines décennies. Nous souhaitons faire évoluer les comportements et mieux intégrer le coût écologique dans le prix du carbone: nous augmenterons donc progressivement taxe carbone pour atteindre 100 /tCO2 en 2030. Cela aura un impact à la hausse sur la fiscalité des carburants.
Par ailleurs, le diesel bénéficie depuis plusieurs décennies d’un avantage fiscal peu justifiable tant d’un point de vue économique qu’environnemental. Pour simplifier, il n’engendre pas moins de pollution que l’essence par litre consommé, mais il reste moins taxé. La fiscalité qui lui est appliquée (TICPE) sera donc alignée sur celle de l’essence d’ici la fin du quinquennat. Il ne s’agit pas de détruire des capacités technologiques ou industrielles, mais simplement de remettre le diesel sur un pied d’égalité avec les autres carburants.
Nous sommes conscients que ces modifications pèseront sur les propriétaires de diesel, qui ont effectué leur achat en prenant en compte ces avantages fiscaux. C’est pourquoi nous accompagnerons les détenteurs de véhicules âgés en créant une prime de 1 000 euros pour acheter un véhicule plus écologique.
Q3 : Y aurait-il une réelle volonté à poursuivre la dynamique des véhicules électriques ? Si oui, dans quelle mesure ?
R3 : Les progrès technique réalisés dans le stockage de l’énergie révolutionnent le secteur de l’automobile. Les véhicules électriques offriront bientôt une mobilité décarbonnée à un prix compétitif : nous devons accompagner ce mouvement. Nous maintiendrons le dispositif du bonus-malus à l'achat et accélèrerons le déploiement des bornes de recharge. En amont, nous soutiendrons les efforts de recherche pour améliorer les performances et réduire le coût des véhicules.


Q4 : Le diesel représente 65% du parc automobile français. Certains politique veulent l’interdire d’ici 2020. La politique à pris le pas sur le discours scientifique. Quelle est votre position sur ce sujet ? Que répondez-vous aux 65% d’automobilistes roulant au diesel ?
R4 : Nous ne souhaitons interdire aucune technologie qui respectent les exigences de sécurité et environnementales. Le choix du véhicule doit rester à l’initiative du consommateur. Toutefois, la fiscalité n’a pas vocation à privilégier un carburant plutôt qu’un autre. C’est pourquoi nous souhaitons aligner les fiscalités du diesel et de l’essence, comme évoqué plus tôt.
Thème : sécurité routière
Q5 : Que pensez-vous de la multiplication des radars sur nos routes ? Sachant que la France est le seul pays d’Europe à retirer des points et punir d’une amende les petits excès de vitesse entre 0 et 10 km/h, seriez-vous favorable à la mise en place d’une réelle marge de tolérance sur les relevés de vitesse ?
Q6 : Le ministre de l’Intérieur souhaite externaliser les radars mobiles embarqués en les confiant à des sociétés privées. Quelle est votre position sur cette mesure rejetée par l’écrasante majorité des Français ?
R5 et 6 : Nous déplorons encore trop de victimes chaque année en France. La poursuite des progrès en matière de sécurité routière est un impératif national.
Notre priorité est la prévention. Nous favoriserons pour cela la conception d’automobiles toujours plus sûres. Nous continuerons donc de soutenir les industriels dans leurs travaux de R&D et adapterons la réglementation aux évolutions technologiques, notamment concernant les véhicules autonomes. De même, les efforts devront être poursuivis s’agissant de l’amélioration des infrastructures, des campagnes de sensibilisation et de la formation à la conduite.
Ensuite, la politique de sécurité routière doit retrouver son caractère interministériel afin de mieux concilier la prévention, la répression, l’aménagement des infrastructures et les véhicules que nous venons d'évoquer. Nous engagerons des actions ciblées en faveur des usagers les plus vulnérables, notamment les 2 roues et les piétons.
Enfin, il est nécessaire de poursuivre le déploiement de nouveaux radars avec de nouvelles fonctionnalités, afin de garantir le respect des limitations de vitesse et de lutter avec sévérité contre les infractions à l’origine du plus grand nombre de victimes (téléphone et alcool au volant notamment)
L’importance des enjeux de sécurité et de santé publique nous interdit de baisser la garde. Néanmoins, cette vigilance nécessaire doit s’exercer avec pertinence. Ses objectifs ne doivent pas être détournés et ses recettes financières doivent continuer à bénéficier aux actions de sécurité routière, nous y veillerons.
Thème : Environnement
Q7 et 8 : Il existe des systèmes appelés « rétrofit » permettant aux véhicules diesel plus anciens de bénéficier en seconde monte d’un équipement de dépollution, réduisant ainsi leurs émissions polluantes. Alors que l’Allemagne finance ce dispositif, le Gouvernement français n’a pas pris la peine d’étudier cette solution lors de la mise en place de la vignette CRIT’AIR.
Quel regard portez-vous sur ce dispositif qui implique des restrictions de circulations injustes pour certain français.
Paris a décidé d’interdire de rouler les véhicules d’avant 1997, date réajustée chaque année. Cette mesure vient pénaliser encore les gens modestes en entravant leur mobilité. Que proposez-vous pour réparer cette mesure injuste ?
R7 et R8 : Tous les leviers permettant de réduire la pollution doivent être envisagés. Si le « retrofit » permet de limiter les émissions réelles des véhicules à un coût abordable, il devra être promu.
Je l’ai dit à plusieurs reprises : je me battrai contre la ségrégation spatiale et l’assignation à résidence. À ce titre, toute initiative limitant l’accès des automobiles aux villes doit également offrir des alternatives concrètes pour garantir la mobilité des citoyens concernés par ces mesures. À cet égard, la pastille Crit’Air, qui est un bon outil pour garantir une meilleure qualité de l’air, doit aller de pair avec une mesure forte, un véritable soutien, pour les ménages qui n’ont pas les moyens de remplacer leur vieux véhicule. C’est le sens de la prime à la conversion de 1000 que nous proposons, car nombreux sont les Français dans cette situation.
Thème : Permis
Q9 : Êtes vous favorable à la suppression de l’amende et/ou du retrait de point pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km/h ?
R9 : Au-delà d’une marge de tolérance technique, les sanctions doivent exister pour s’assurer du caractère dissuasif de la règlementation en vigueur.
Q10 : A l’heure des nouvelles technologies, l’apprentissage de la conduite n’a pas évolué et ne comprend aucune formation sur les outils technologiques qui peuvent accompagner les automobilistes dans leur vie, tel que le simulateur de conduite, les outils d’aides à la conduite, les systèmes de prise de mesure d’alcool et bien d’autres. Comptez-vous moderniser la formation au permis de conduire ?
R10 : La formation doit s’adapter aux nouvelles technologies et aux nouveaux usages. En lien avec les acteurs de la filière, nous étudierons les leviers pour la moderniser la formation.
Thème : infrastructure
Q11 : Que proposez-vous pour assurer l’entretien de notre patrimoine routier, garant de la sécurité des usagers.
R11 : Notre mouvement considère que la prévention, sous toutes ses dimensions, doit être mise en cœur de la politique de sécurité routière. La qualité de l’infrastructure en est un élément. Notre projet comporte un plan d’investissement de 50 milliards d’euros, dont 5 milliards seront spécifiquement dédiés aux transports et aux équipements collectifs locaux.
Plutôt que créer de nouvelles infrastructures, nous souhaitons entretenir, adapter et moderniser l’existant : le réseau routier en profitera.
Thème : Mobilité
Q12 : Que pensez-vous de la volonté de certaines villes de fermer, comme à Paris, une voie de circulation régionale, les voies sur berges, sans concertation et sans offrir une solution alternative aux usagers.
R12 : L’aménagement de la voierie et le déploiement des transports urbains ne sont pas des compétences de l’État. Il est de la responsabilité des élus locaux et régionaux de concilier la mobilité avec les priorités environnementales, au premier rang desquelles la qualité de l’air. De ce point de vue, je souhaite que les élus locaux aient davantage de responsabilités afin de pouvoir réguler les circulations dans leur centre-ville, particulièrement durant les épisodes de pic de pollution ; mais aussi, pour développer des modes de transports alternatifs. 
 

En Marche – BP 80 049, 94 801 Villejuif – contact@en-marche.fr
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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 16:12

François FILLON


Monsieur le Président,
Vous avez bien voulu m’adresser récemment un questionnaire abordant les principaux sujets de préoccupation des automobilistes adhérents de votre organisation.
Je vous remercie de me donner ainsi l’occasion de m’exprimer sur les questions relatives à la place de l’automobile dans la société et sur les moyens de permettre une mobilité moderne.
Permettez-moi, par ce courrier, de répondre à vos interrogations.
La mobilité individuelle est en train d’être bouleversée à la fois par les contraintes environnementales, de plus en plus préoccupantes, et par les évolutions technologiques, qui vont révolutionner l’usage de la voiture.
Vous savez l’attention que j’ai toujours portée au secteur de l’automobile. Je sais son importance dans l’économie de notre pays mais aussi pour toute notre société. La liberté de circuler à un coût raisonnable, de manière sûre et dans des conditions environnementales acceptables, est essentielle à mes yeux. Je veillerai à la garantir.
Face aux multiplications des pics de pollution dans nos grandes villes mais aussi dans certains grands couloirs de circulation comme en Haute-Savoie, nous devons adapter nos comportements en matière de transport.
Mais je rejette les solutions dogmatiques, qui excluent en bloc la mobilité individuelle et font de l’automobiliste un « mauvais citoyen ». Elles pénalisent les plus modestes, ceux qui ne vivent pas au cœur des villes et ceux qui ne peuvent pas circuler avec des véhicules récents. C’est pourquoi je ne peux adhérer à l’approche qui est celle par exemple de la mairie de Paris, qui multiplie les interdictions, oppose les Parisiens et le reste de la population d’Ile-de-France et ne propose aucune solution de transport alternative. Nous avons vu depuis neuf mois le résultat de cette politique sectaire qui, au lieu de réduire la pollution, la nourrit par la multiplication des embouteillages dans la capitale.
Pourtant, face à ces défis, d’autres réponses existent. En effet, le monde de la mobilité, et celui de l’automobile en particulier, est en train de vivre une profonde transformation qui porte en elle les solutions à ces défis environnementaux.
Une triple révolution est à l’œuvre.
La révolution des motorisations, tout d’abord, avec la substitution progressive du diesel par l’hybridation et l’électrique, qui devient une solution abordable. J’entends encourager cette mutation. Les constructeurs l’ont maintenant intégrée dans leur plan de développement. La modernisation du parc automobile est en cours, sans qu’il soit nécessaire de stigmatiser davantage les propriétaires de véhicules diesel.
La révolution des systèmes ensuite, avec le développement des voitures connectées et, à terme, autonomes. Cela fluidifiera mieux la circulation et, ainsi, réduira la pollution. Cela permettra aussi d’améliorer la sécurité routière sans avoir recours systématiquement à une politique toujours plus répressive.
Enfin, la révolution des usages, car, notamment en milieu urbain, le rapport de l’homme à la voiture évolue. Les nouvelles technologies sont en train de permettre de développer une offre de solutions de mobilité variées adaptées aux besoins de chaque parcours et de chaque usager ; qu’il vive au cœur des villes ou à leur périphérie.
Ce mouvement, je souhaite que l’Etat et les collectivités locales l’accompagnent pour bâtir une mobilité durable. Cela passe par la priorité que je souhaite donner à la remise à niveau et à la modernisation du réseau routier – dégradé et dangereux – mais aussi ferroviaire, et par la poursuite de l’équipement des agglomérations en transports urbains. Une attention particulière doit être portée effectivement sur les territoires ruraux et périurbains où l’offre de mobilité doit être renforcée.
Concernant les conditions d’apprentissage de la conduite et les conditions d’obtention du permis de conduire, les nouvelles technologies doivent permettre de réduire les délais d’attente encore trop longs pour passer cet examen. Etre mobile et indépendant est une aspiration légitime et souvent la condition nécessaire pour obtenir un emploi.
Enfin, sur les questions liées à la sécurité routière, nous devons tous être responsables et je ne souhaite pas verser dans la démagogie. Les familles des 3 469 morts en 2016 sur les routes nous obligent à ne pas relâcher nos efforts. Des progrès considérables ont été réalisés au cours des dernières décennies, alors même que le parc automobile ne cessait de croitre. Une politique de sécurité routière adaptée passe à la fois par une lutte efficace et résolue contre les comportements routiers irresponsables, et par une action de prévention et de formation de tous les usagers de la route, des plus jeunes aux plus âgés. Je ne conçois pas cette politique publique comme un moyen de renflouer les caisses de l’Etat sur le dos des automobilistes ou des motards.
Au contraire, je suis persuadé que c’est dans la concertation avec toutes les parties prenantes, et notamment avec une association comme la vôtre, que nous pouvons définir des objectifs communs et les moyens de les atteindre en matière de sécurité routière. C’est pourquoi je m’appuierai sur le Conseil National de la Sécurité Routière (CNSR), assemblée adaptée pour cette coopération.
J’espère vous avoir apporté des réponses de nature à rassurer vos adhérents, quant à l’attention que je porte à la mobilité individuelle et vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma respectueuse considération. 





François FILLON  


Monsieur Daniel QUERO
Président de « 40 millions d’automobilistes » 75 boulevard Marie et Alexandre OYON 72100 Le Mans 
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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 16:13

Entretien de Jean LASSALLE, candidat à l’élection présidentielle, par Pierre CHASSERAY sur Sud Radio, samedi 08 avril 2017.


En ce moment, c’est la guerre contre les automobilistes. Que ce soit sur la répression, les taxes sur les carburants,... Ça n’en finit plus. En 2009, en Angleterre, David CAMERON a prononcé cette phrase lors de sa campagne pour les législatives : « la fin de la guerre contre les automobilistes ». Si vous êtes élu, déclarerez-vous, vous aussi, la fin de la guerre aux automobilistes ?
Je ne vais pas déclarer la fin de la guerre, je vais la signifier immédiatement, parce que c’est insupportable ! Et pas seulement depuis aujourd’hui, ça fait longtemps. Donc je souscris totalement à l’initiative qui est prise. Je trouve qu’elle est salutaire. Une campagne électorale doit aussi servir à évoquer – accessoirement – les sujets qui interpellent tous nos compatriotes au quotidien, et qui parfois sont pour eux une question de vie ou de mort, d’emploi, de remboursement de la maison... Je suis le seul député à avoir perdu son permis de conduire.
Vous êtes un vrai automobiliste ; vous avez vécu la route et vous connaissez la route.
Oui, et je sais ce que c’est de passer 40 mois sans permis de conduire.
Combien faites-vous de kilomètres par an ?
J’en suis venu pratiquement à 80 ou 100 000 kilomètres. Je fais tous mes déplacements en voiture.
Depuis le 1er janvier 2017, le chef d’entreprise a l’obligation de dénoncer automatiquement son salarié qui conduisait le véhicule de la société. Qu’est-ce que vous en pensez ?
C’est dégeulasse ! C’est dégeulasse à tous les points de vue. Ça montre bien la faiblesse que nous constituons, nous les décideurs – les soi-disant décideurs – en fait, nous ne décidons de rien, parce que je ne crois quand même pas le député abruti au point d’aller prendre une décision pareille. Cette espèce de technocratie qui s’est instiguée parmi nous parce que la nature a horreur du vide et que quand nous ne tenons plus le pouvoir, d’autres le prennent. Alors je trouve que c’est dégeulasse.
Que dit-on à ces chefs d’entreprise qui sont obligés de dénoncer et à ces salariés qui vont perdre leur permis de conduire, qui vont se retrouver au chômage, tout ça parce qu’il y a une loi qui a été prise dans ce sens-là ?
Je leur dirais d’abord « Votez Jean LASSALLE ! ». Parce que tous les autres vont vous baiser une fois de plus ! C’est la vérité, ça ne changera strictement rien. Et deuxièmement, je pense que cette campagne doit s’avérer tellement mauvaise qu’on ne pourra pas en faire une autre de pire. C’est pourquoi il faut dire de temps en temps « NON » !
Vous l’avez sans doute vu, les taxes sur le prix de l’essence ont été multipliées par 5 par rapport à l’inflation l’année dernière, par 17 pour le diesel. Trouvez-vous cela juste ? Que ferez-vous si vous êtes élu, concernant les taxes sur le carburant ?
D’abord, je dois dire que la France doit retrouver l’espace politique et financier qu’elle n’a plus. Nous sommes fauchés, n’avons pas un euro devant nous et que faisons-nous ? Nous rackettons les plus modestes à longueur de temps. C’est purement inacceptable. Je ne sais pas si les Français iront voter ; je ne sais même pas s’ils auront la force d’aller voter, mais on ne peut pas faire pire. Donc il faut d’abord retrouver, au niveau de ce grand pays qui est le nôtre, les moyens financiers pour arrêter ces politiques qui ne sont pas dignes de la France.
Donc on baisse les taxes ? On baisse la TICPE ?
Bien sûr qu’on baisse les taxes ! Parce que c’est ceux qui l’utilisent le plus, qui en ont le plus besoin pour vivre, pour faire tourner leur famille, qui payent. Ce n’est pas celui qui a un chauffeur, il ne sait même pas combien ça coûte et il ne descend même pas de voiture. Enfin on le descend en chaise à porteur, donc là il ne risque rien.
7 000 voitures électriques vendues depuis le début de l’année. Ça fera peut-être 20 à 25 000 voitures électriques vendues et 10 000 euros de bonus. Pendant ce temps-là, 2 millions de véhicules neufs vendus chaque année pour lesquels il n’y a plus de bonus. Que fait-on ? Continue-t-on à fond sur l’électrique ou redistribue-t-on un peu l’aide ?
L’électrique, c’est quand même une bonne nouvelle, il faut dire les choses telles qu’elles sont. Mais ces taxes sur les véhicules... Tout le monde ne peut pas se payer une voiture électrique. Chez nous il y a des cols par exemple, les voitures électriques, il faut les pousser ! Donc il faut pouvoir s’offrir une voiture avec les moyens dont on dispose aujourd’hui, c’est-à-dire pas grand-chose.
On a 65 % aujourd’hui du parc automobile qui est diesel et 65 % des automobilistes roulent au diesel. Que fait-on pour tous les automobilistes qui roulent au diesel ?
Ils roulent au diesel parce que le diesel existe ! Et parce que le diesel coûtait moins cher que l’essence. Ça a un couplage qui permet une puissance à tous égards beaucoup plus forte. Ce n’est pas par bonheur, par une soif délirante de diesel. C’est tout simplement parce que c’est ce qui correspond le mieux à leur situation financière. Moi j’ai toujours roulé au diesel.
Donc on arrête de les diaboliser avec des restrictions de circulation ?
On ferait bien mieux de retaper les routes de France. Vous savez, je fais le tour de France actuellement, je suis ahuri de voir dans quel état elles sont actuellement.
Quand on parle sécurité routière en France, on parle « radars ». Que pensez-vous de la future privatisation des radars embarqués, celle que va conduire peut-être à 2 milliards d’euros de rente générée pour l’État. Est-ce que vous reviendrez sur cette privatisation ?
Il ne manquait décidément plus que ça ! S’il fallait arriver au summum de la bêtise, là je crois que nous n’en sommes pas loin. Mais aussi de l’irresponsabilité. Parce que de la même manière que nous n’aurions jamais dû privatiser les autoroutes – enfin laisser la bride au cou des sociétés autoroutières qui se font un fric fou, alors que nos routes sont dans un état déplorable. Les autoroutes, ça va encore, mais ça ne durera pas – et bien je crois qu’à partir de là, c’est une politique à revoir entièrement de A jusqu’à Z, puisque nous n’avons pas pris en compte le fait que certains d’entre nous ont besoin de leur voiture tous les jours. C’est une question de vie ou de mort. Donc non. C’est à l’État, c’est du régalien. D’ailleurs, c’est le Code de la route, c’est le permis de conduire de la République française ! Il n’y a pas marqué derrière Vinci ou je ne sais quoi.
Que comptez-vous faire sur le barème du permis à points ? Peut-on imaginer de ne plus supprimer de point pour les petits excès de vitesse ?
D’abord, si vous le permettez, parce que c’est là que naît l’ambiguïté, c’est-à-dire qu’on est capable des dispositions les plus inadaptées sur une ambiguïté. Je ne suis pas contre la prévention routière et je suis heureux que les morts aient baissé sur les routes. Mais ce n’est pas dû au fait que l’on retire un point parce qu’on fait un kilomètre/heure de plus. Ça n’a rien à voir, c’est un état d’esprit. Ce système de points ne va absolument pas et encore une fois, il frappe les plus fragiles et les plus sensibles d’entre nous.
Saviez-vous qu’en Angleterre, il y avait une marge de tolérance sur les radars, qu’il n’y a pas en France ? Une marge de tolérance qui conduit l’Angleterre à ne supprimer ni le point, ni l’argent pour des excès de vitesse entre 0 et 15 km/h.
Je ne le savais pas, mais je trouve que pour une fois que les Anglais ont une bonne idée, il faut leur prendre !
Moi j’ai perdu mon permis de conduire, il a été annulé, pour 36 mois, et le temps que je le repasse, ça a fait 40 mois. Mais j’avais perdu des petits points. Dans ma jeunesse – il faut dire les choses – j’ai roulé... Pour aller à Bordeaux, j’ai fait 172 km/h à l’aller et 176 km/h au retour. C’était il y a 25 ans. Il n’y avait pas toute cette réglementation. J’avais une voiture qui me permettait de le faire – bon, je n’aurai pas dû le faire, c’est vrai – mais après, j’ai perdu point après point et je ne m’en suis pas rendu compte. Un jour, les gendarmes sont arrivés à 22h30 le soir et sont venus retirer mon permis. Je leur ai donné, ça m’a fait mal au cœur parce que j’étais le premier dans ma famille à l’avoir eu. Aucun ne l’avait eu avant moi : Papa ne l’avait pas, Maman non plus et mon frère l’a eu après, parce qu’il était plus jeune. Donc j’ai découvert aussi à cette époque-là la haine que nous portent ceux qui sont dans le même cas que moi. Il y en a 2,5 millions. Pour un point ! Même pas la capacité de dire « un point, qu’est-ce que ça peut changer ? ».
Quand vous êtes repassé à l’auto-école, vous aviez un regard des autres qui était un peu malveillant ?
C’était surtout – disons les choses comme elles sont – de la haine. Ils ont cru que j’allais faire un tour pour voir comment ça se passait. Aujourd’hui c’est tendance qu’un député aille voir une prison, c’est bien, j’en ai visité beaucoup.
Mais en 1992, je n’étais pas encore député, parce que je pense que j’aurais gueulé beaucoup.
C’est un problème très grave. Vous savez, quand j’en ai parlé, d’une manière qu’on a jugée humoristique lors de la loi Macron – je ne voulais pas d’ailleurs le faire comme ça – tout le monde m’a dit « surtout, n’évoque pas ce sujet » : le président de la Commission, le Ministre lui-même m’a téléphoné et m’a dit « si jamais tu en parles, on va faire croire qu’on est contre la prévention routière ». J’ai dit « tu peux toujours courir ». On a été jusqu’à changer l’ordre du jour en regardant où j’étais, pour que je ne sois pas là. Manque de chance, j’ai un rendez- vous qui a été annulé et je suis arrivé. Je ne savais même pas de quoi on parlait. Et un député m’a dit « On attaque le permis de conduire ». Donc comme j’avais 2 minutes, je lève la main et je parle, et je raconte ça : c’est-à-dire ces hommes, ces femmes, qui sont obligés de conduire sans assurance, sans permis. Ils risquent tout pour eux et ils risquent aussi ceux qui sont en face, qui peuvent tout perdre, tout ça par des lois absurdes.
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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 16:34

Benoît HAMON













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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 16:43

Francois ASSELINEAU 


Madame,
J'ai pris connaissance de votre demande, vous en remercie mais je suis au regret de ne pas pouvoir matériellement y répondre.
A mon grand regret, mais nous sommes trop peu au siège pour traiter toutes ces demandes qui nous arrivent par dizaine.
Par ailleurs, nous sommes en campagne présidentielle. Or, le programme présidentiel n'évoque que "l'essentiel", à savoir l'indépendance de la France. Toutes les questions que vous évoquez, aussi intéressantes soient-elles concernent les législatives.
Bien cordialement. 
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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 16:45

Nathalie ARTHAU


Madame, Monsieur,
Permettez-moi de préciser d'emblée qu'à travers ma candidature, je ne prétends pas proposer un programme de gouvernement. Ma campagne vise en effet avant tout à faire entendre le camp des travailleurs, un camp qui doit exprimer ses intérêts et se regrouper ; elle vise aussi à montrer qu’il existe un courant communiste, qui défend un autre avenir que celui, fait d'exploitation et d'oppression, réservé par la société capitaliste.
Voici néanmoins, à destination de vos adhérents et sympathisants, mon point de vue concernant les problèmes généraux de la politique routière. J'aborde ci-dessous point par point les questions que vous soulevez.
Sécurité
A Lutte ouvrière, nous sommes évidemment solidaires des luttes menées pour diminuer le nombre de victimes de la route. Une politique de sécurité routière digne de ce nom, menée par les pouvoirs publics, exigerait bien sûr des moyens humains et financiers pour développer des infrastructures plus sûres (j'anticipe ici sur le dernier point). Elle mettrait aussi tout en œuvre pour éduquer et sensibiliser les conducteurs, ce que le gouvernement se refuse à faire pour les mêmes raisons d’économie qui l’amène à négliger bien des questions de santé publique.
Il est évident que la lutte pour faire reculer la mortalité sur les routes se heurte à des intérêts privés puissants – au premier rang desquels les lobbies hostiles à la limitation de la publicité pour les boissons alcoolisées, et les constructeurs automobiles. Ces intérêts trouvent des complices au sommet de l’État, ce que mes camarades et moi-même ne nous lassons pas de dénoncer.
Je pense qu'il est juste de limiter la vitesse, tout spécialement dans les villes et sur les routes départementales, de lutter contre les franchissements de carrefours au feu rouge, ainsi que contre l'alcoolisme. Pour la somnolence au volant, outre le respect des pauses, des moyens techniques d'avertissement devraient systématiquement être mis au point sur les voitures. Sur ce dernier point, je sais qu'une forte proportion des accidents mortels produits par la somnolence se produit sur le trajet domicile-travail. Le lien avec l'intensification de l'exploitation des salariés et la multiplication des horaires atypiques n'est plus à démontrer : baisse du temps de travail et amélioration des conditions de travail sont deux conditions trop souvent oubliées de l'amélioration de la sécurité routière.


Environnement
Les récents « Dieselgate », celui de Volkswagen et bien sûr celui de Renault, en disent long sur le peu de cas que les constructeurs font de la santé de la population. Je défends la levée du secret industriel et commercial, qui permettrait à tout salarié au courant de telles manigances de les révéler au grand public sans risquer de perdre son emploi ou d'aller en prison.
Sans doute, pour aller vers un environnement moins pollué, il faudra aller vers une société où les transports en commun seront privilégiés par rapport à la voiture individuelle. Mais dans l'immédiat, je me refuse à appuyer ces mesures qui, au nom de l'écologie, frappent les plus modestes au porte-feuille. Une taxe à l'entrée des grandes villes pour réduire la circulation, c'est en fait l'autoriser aux riches et l'interdire aux pauvres. Les amendes contre les véhicules polluants, de même, ne risquent pas de tomber sur le PDG qui peut se payer plusieurs voitures neuves par an, mais sur son salarié smicard qui n'a pas les moyens de remplacer son vieux véhicule diesel.
Si le parc automobile doit être renouvelé, que la facture soit présentée aux constructeurs, dont les profits se portent bien (voir PSA et Renault en France), pas aux travailleurs, qui seraient nombreux à préférer aller au travail en transports en commun plutôt qu'en voiture si le réseau était plus et mieux développé. Et pas question non plus que ce soient les finances publiques qui payent l'addition : ce ne serait qu'une façon détournée de faire payer la classe ouvrière.
Economie
Je défends la prise charge par l’Etat, pour les jeunes et en particulier les plus défavorisés, du coût du permis de conduire. Il pourrait être passé dans le cadre scolaire, tant l'obtention du permis est indispensable pour l'entrée dans la vie active.
Les amendes qui sanctionnent le stationnement font payer à des millions de personnes l’absence d’une véritable politique de l’État pour résoudre le problème du stationnement dans les grandes villes. Je le répète, il est de la responsabilité de l’État de développer un réseau de transport en commun permettant d’éviter aux salariés qui le souhaiteraient de prendre leur voiture pour aller travailler.
Sur ce thème de l'économie, j'ajoute qu'il faut instaurer un contrôle de la population sur les finances des grandes entreprises automobiles et de leurs sous-traitants (fabricants de pièces détachées par exemple) et diminuer les coûts excessifs des réparations, qui grèvent de façon insupportable les budgets des familles populaires.
Infrastructures
Il n'est pas normal que l'Etat, qui perçoit de lourdes taxes sur les carburants, ne prenne pas en charge l'entretien des routes. Les collectivités locales n'ont pas les moyens de le faire correctement, ce qui est une catastrophe pour les routes départementales. Quant aux sociétés d'autoroutes, elles gagnent suffisamment d'argent pour assurer elles-mêmes le financement de nouveaux tronçons.
Bien cordialement,




Nathalie Arthaud
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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 16:46

Nicolas Dupont-Aignan



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MessageRS47 le Sam 22 Avr 2017, 16:48

Marine LE PEN


Entreten de Gilbert COLLARD, porte-parole de Marine LE PEN, candidate à l’électon présidentelle, par Pierre CHASSERAY sur Sud Radio, samedi 01 avril 2017.
L’État a aujourd’hui en regard très négatf sur l’automobile, et pourtant la voiture fait bel et bien parte de notre quotdien et occupe une place prépondérante. À l’heure où les automobilistes se semblent ataqués, ignorés par nos gouvernants, êtes-vous prêt, comme David Cameron lors des électons législatves en 2009 au Royaume-Uni, à déclarer « la fn de la guerre contre les automobilistes » ?
Oui ! Du reste, Marine LE PEN a tenu une conférence de presse dans laquelle elle a expliqué son programme à l’endroit même où le premier radar avait été installé par Nicolas SARKOZY. Elle a donc pris un lieu très symbolique pour dire la réalité de notre programme sur la vie des automobilistes.
Le premier signe, c’est que nous allons, si nous arrivons au pouvoir, ce que je crois, supprimer le permis à points, qui est un véritable féau.

Vous avez sûrement remarqué que le prix du carburant pèse lourd dans le budget de l’automobiliste et l’augmentaton chaque année est supérieure à l’infaton. On a même une augmentaton de 5 fois l’infaton sur l’essence et de 17 fois l’infaton sur le diesel. Si vous êtes élu, que comptez-vous notamment sur cete fscalité des carburants et comptez-vous développer le marché des bio-carburants en France ?
D’abord, en ce qui concerne ces taxes qui alourdissent terriblement le prix des carburants, nous les ferons peser sur l’industrie pétrolière et gazière.
Est- ce que ça veut dire qu’on peut s’atendre à une baisse de la TICPE, cete taxe de l’État qui pèse sur l’automobiliste ?
Oui, absolument. Parce que c’est une manière absolument insupportable de faire payer plus chèrement qu’il ne faut le carburant, fnalement au seul bénéfce des entreprises pétrolières et gazières.
L’État surtaxe l’essence par la taille et la gabelle qu’il impose, alors que s’il n’y avait pas ces sur- taxatons – qu’on a qu’à metre sur le dos des entreprises pétrolières qui se gavent. Je ne comprends pas pourquoi l’automobiliste devrait payer des taxes sur un produit qui, s’il n’était pas ainsi grever, coûterait moins cher. Donc on fait peser ce coût sur les entreprises qui font des bénéfces colossaux, dans des conditons en plus d’un point de vue humain souvent discutables.
Ce qui est insupportable objectvement dans ce pays, que l’on soit de droite ou de gauche, c’est pourquoi taxer un produit qu’on pourrait ne pas taxer ? C’est encore un moyen de piquer du fric à l’automobiliste. C’est absolument inacceptable. On a qu’à faire porter le poids sur les gens qui s’enrichissent, sur les frmes qui se gavent. Ce sera une manière aussi de libérer le pouvoir d’achat.
De leur côté, les constructeurs – français notamment – développent de plus en plus les véhicules électriques. Y a—il une réelle volonté chez vous à poursuivre cete dynamique avec des bonus. Si oui, dans quelle mesure ? Ou bien revenez-vous sur ce système du bonus-malus écologique ?
Oui et non, dans la mesure où il faut quand même favoriser cete forme de déplacement écologique, mais dans des proportons tout à fait raisonnables, ne serait-ce que pour ne pas pénaliser celles et ceux qui ne peuvent pas s’acheter ce type de véhicule. Il faut aussi considérer que, quand on parle d’achat de véhicules dits « écologiques », on incite à une dépense que beaucoup de gens ne peuvent pas faire. Et là encore, ce sont les pauvres, ceux qui ne peuvent pas s’acheter de véhicules dits « écologiques » qui sont pénalisés.
À mon avis personnel, on doit réviser le système du bonus-malus écologique, sans renoncer à cete soluton qui est dans la modernité de notre monde, une modernité nécessaire, une modernité de respiraton saine. Mais il n’y a pas de raison de privilégier ceux qui ont les moyens au détriment de ceux qui n’ont pas les moyens. C’est la même chose, du reste, pour les fameuses journées sans voiture : le « pauvre type » qui va travailler est complétement défavorisé par rapport à celui qui peut se payer un taxi ou qui peut se faire raccompagner.


Il existe des systèmes que l’on appelle « rétroft » qui permetent d’améliorer les systèmes de dépolluton des véhicules anciens qui émetent des partcules fnes. Ce système est fnancé en Allemagne, il permet de réduire de 60 à 70 % les émissions de partcules fnes des diesels anciens. Quel regard portez-vous sur ce type de dispositf qui permet de dépolluer et qui permet de répondre aux restrictons de circulaton ?
C’est une bonne soluton. Mais là encore, on retombe sur la queston des moyens. On est en train de créer des normes discriminatoires sur le plan de l’usage du véhicule : il y aura ceux qui ont les moyens, et il y aura ceux qui n’ont pas les moyens. Donc cete modernisaton écologique doit se metre en place par des systèmes d’aides. On ne peut pas permetre aux riches d’avoir des véhicules qui ne seraient pas polluants et aux pauvres de n’avoir pas les moyens de les acquérir. Donc j’y suis favorable, mais à conditons qu’il y ait la mise en place de systèmes d’aides pour qu’on puisse, quand on n’a pas les moyens, y accéder si on le souhaite.
On n’analyse pas sufsamment les bénéfces colossaux que font les compagnies d’assurance, qui détennent aujourd’hui une part considérable du capital immobilier, qui s’infltrent dans le domaine bancaire, dans le domaine de la geston immobilière par des biais déguisés. Ces entreprises, comme les frmes pétrolières, peuvent payer. C’est vers elles qu’il faut se diriger. Mais ça implique de ne pas avoir de « copains » dans les compagnies d’assurance, ni dans les compagnies pétrolières.
Le diesel représente environ 65 % du parc automobile français aujourd’hui. Quelle est votre positon sur le sujet des mesures et de l’augmentaton de la fscalité qui pèsent sur le diesel ? Que répondez-vous à ces automobilistes que l’on fait passer pour des pollueurs, voire pour des meurtriers ?
Non, on nous prend pour des cons ! On a tout fait pour qu’on achète des véhicules fonctonnant au diesel et aujourd’hui, on nous dit que ces véhicules, qu’on nous a quasiment incité par une propagande à acheter, sont des infâmes pollueurs. Ce n’est pas acceptable. On ne peut pas, à un moment donné, inciter les gens à acheter des véhicules qui fonctonnent au diesel et après leur dire « atenton, ce que vous faites n’est pas bien, vous polluez ! ». Donc là aussi, il faut absolument réparer les conséquences d’une incitaton d’État qui a poussé des gens de bonne foi à acheter des véhicules diesel.
Au Front natonal, vous dites « on annule le permis à points ». Pourquoi ?
On annule le permis à points d’abord parce qu’il est injuste, en ce sens que selon qu’on est un conducteur ordinaire ou un conducteur professionnel – je pense aux chaufeurs de taxi, aux conducteurs de poids-lourds – l’usage du permis n’est pas le même. D’un côté, il y a une circulaton qui est faite d’une manière privée et de l’autre une circulaton qui est faite d’une manière professionnelle. Ensuite, on se rend bien compte que le permis à points a pour conséquences maintenant – et tous les gendarmes de terrain le disent – de créer une foule d’hommes et de femmes qui n’ont plus de permis et qui conduisent sans permis, sans assurance, et qui parfois – et on a vu le nombre de délits de fuite augmenter, parce qu’on se livre à un délit de fuite pour ne pas se faire choper – et le fait que l’on ait de plus en plus de gens qui conduisent sans permis parce que le permis à points – qui du reste qui fonctonne en plus de façon tout à fait injuste – on voit le fond de garante automobile intervenir de plus en plus, ce qui a une répercussion sur l’interventon dans le fnancement des assurances qui répercutent tout cela sur les primes. On est là encore grugé. Quand vous pensez qu’on peut perdre des points parce que la vitesse est à 70 km/h et qu’on est à 75 ou 80, c’est complètement aberrant. C’est un système de racket qui a été mis en place. Les radars rapportent 630 millions d’euros.
Marine LE PEN élue peut-elle s’engager à revenir sur la privatsaton des radars mobiles ?
Oui, pour une raison qui va vous paraître logique avec l’ensemble de notre programme : tout ce qui est d’autorité est d’État. Par exemple, je trouve scandaleux que le RSI, que nous modiferons complétement avec une amniste pour les detes existantes aujourd’hui, délègue ces missions à des ofcines du privé. Donc nous sommes très clair là-dessus : l’imperium d’État, c’est l’État.


Concrètement, quand metriez-vous ces mesures en œuvre ? Est-ce que ça ferait vraiment parte de vos priorités ?
Mais tout de suite ! On est dans une situaton où toutes sortes de catégories sont ciblées pour abonder l’impôt sous un déguisement : les radars, le permis à points... Alors qu’on sait bien maintenant – il faut être objectf – que si ces mesures ont eu un efet dans un premier temps, aujourd’hui elles ont des efets négatfs. C’est un impôt déguisé. Il y a un journaliste qui a posé une queston incroyable à Marine LE PEN en lui disant « comment faites-vous pour remplacer les perte d’argent que les radars rapportent à l’État ? » C’est déjà vécu comme un impôt qui abonde la généralité de l’impositon.
Ces dernières années, nos infrastructures routères se sont dégradées. Faute de moyens fnanciers, les collectvités ne peuvent plus rénover. Quelles solutons proposez-vous pour assurer l’entreten de ce patrimoine router, garant de la sécurité des usagers ?
L’État reprend la maîtrise de tout. Plus queston de laisser des partcularismes administratfs régler ces problèmes. L’État stratège prend la mesure sur tout.
Marine LE PEN considère que l’amniste qui peut profter à des délinquants doit profter aussi à des automobilistes qui ont été frappés de contraventons.
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Messageyankee le Sam 22 Avr 2017, 20:24

En réalité le soucis n'est pas de savoir pour qui voter ? mais plutôt lequel vas VRAIMENT, appliquer les mesures de son programme, car si on les écoutent, a peu près tous rasent gratis demain, enfin non !!! après demain    , l’ennuie c'est que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent, comme tout les 5 ou 10 ans, en réalité demain on joue au Loto, vous avez fait un choix, mais êtes vous persuadé, que votre candidat, a VRAIMENT l'intention d'appliquer son programme sans botter en touche ??????????
Si la réponse est oui vous croyez donc au père Noël    ,  mais je n'ai envie que d'une chose, me tromper ! et me pincer pour voir si je ne rêve pas, si l'heureux élu tient ses promesses ?

Donc "aléa Jacta est" pour demain et ................vogue la galère !

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Messagenik@as41 le Sam 22 Avr 2017, 23:52

je vote encore par dépit demain..
Dupont Aignan pour moi! !!!

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